Defragmentation

J'irai ramer dans le ciel du néant effrayer les délires insipides, trouvé la rime magique, les rêves lucides, les décalages de bits magnifiques, me nourrissant de nos stalles, pour y réprendre force, pour me souvenir le goût du verbe créer, pour ne pas oublier ses fragments de bonheur dans ce monde insensé. J'irai aussi pleurer lasse de la guerre des humains, parfois sourde et silencieuse, pour me vider de la peine endurer et durables psychés qui elles ne se lassent pas mais se prélassent, une mécanique avide, et livide, près à me faire dévier. J'engagerai chaque parties de vols hallucinés avec une plus grande rage, trouver les parcelles inexplorées ou incomprises qui fondent les nouvelles Paris, New-York, Alger nécessaires mais malheureuses sublime incantations reconstruisant Babylon, en mieux, il faut le souligner en bleu-vert, dont les portes s'ouvriront vers d'autres aventures, d'autres peines, d'autres regards, d'autres dérives à mettre en perspective, de nouveaux travers nécessaires. La boucle sans fin de tes je-veux, au final bien comprise, j'ai espoir, d'une construction sans fraction, sans départ, sans pleures, ni peine, c'est toujours un délice de te revoir. On prise au néant.